Naissance des réseaux sociaux

L’idée première lors de la création de ce support (le réseau social) – né en 1995 avec « classmates », le « copains d’avant » américains – était de retrouver ses anciens camarades de promo.

En France, le tout premier site considéré comme réseau social était Myspace en 2003. Au départ utilisé pour du stockage de fichiers, il a ensuite évolué (en 2005) pour apparaître comme une page de profil se gérant comme un blog. Le principe était de partager ce que l’on voulait.
Ensuite, sont apparus les réseaux professionnels. Le premier : LinkedIn en 2002, proposant de connecter les professionnels entre eux.

Aujourd’hui, le Community Management

Depuis, les stratégies de réseautage des entreprises n’ont cessé de se déployer.

Viadeo est le petit frenchy de la masse. Très utilisé pour la recherche de postes ou de candidats, il a pour but de présenter de manière plus interactive que le papier, un CV.
Jusqu’à très récemment, ce réseau français restait leader de son domaine. Les entreprises ont pris une part active dans la recherche de clients, de collaborateurs, ou encore pour leur développement d’image et de notoriété par le costumer relation, une stratégie de relation client. Viadeo est aujourd’hui en perte de vitesse à cause de son Challenger (en France) LinkedIn qui gagne progressivement ses galons.

Tout progrès a ses limites

Cependant aujourd’hui, les déviances du système ne sont plus à démontrer. Et il est impératif de soigner ce canal de communication devenu incontournable autant pour les recruteurs que les « recrutés’.
Comme bon nombre d’entreprises, dont les membres sont personnellement actifs sur d’autres réseaux, on voit de plus en plus de self-made stratégies, c’est-à-dire fait soi-même. « Pourquoi faire appel à des soit disant pros pour faire quelque chose que je sais faire ? » ? Et bien pour éviter ceci :

les réseaux sociaux - arme d'auto-destruction - NCN Comm'

Non, vous ne rêvez pas … J’ai bien fait un « screenshot*» d’un message qui m’a été adressé…

On y voit ici une personne « de la communication » mais dont le message reflète plutôt une mauvaise communication.

L’orthographe, toujours gage de professionnalisme

J’insiste souvent auprès de mes fans, followers ou lecteurs de mes actualités afin qu’ils soignent leur orthographe. Car ici, étant en plus un poste à responsabilité (responsable communication), il est impératif de montrer le plus grand professionnalisme et la plus grande rigueur pour un métier d’image. Or – et j’en suis navrée – un tel message est pour moi totalement rédhibitoire quant à un éventuel échange professionnel. Non ?

 

Alors qui a trouvé les fautes ? Entre orthographe, ponctuation, syntaxe et même, fautes de français, je crois que je n’ai jamais vu autant d’erreurs dans une démarche professionnelle.

 

Pléthore d’outils existent, aujourd’hui, pour vous éviter ce que je qualifierais ici de suicide professionnel. Word, pour commencer, donne déjà beaucoup de sa personne pour vous faciliter l’écriture sans faute, entre syntaxe et orthographe. Ensuite, via internet, d’autres sont très performants aussi. Mon préféré : bonpatron.com qui est même en plusieurs langues et que je trouve plus intuitif que les autres.

 

En bonne communicante, je vais vous dévoiler un secret qu’on nous apprend à l’école : un écrit, pour être (presque) sans coquille comme on dit dans mon jargon, doit être relu par cinq personnes différentes et de préférence non-spécialistes du sujet abordé.

 

Enfin, une petite astuce de mon cru (déjà proposée à ma NCN Communauté) est de relire votre texte à l’envers en partant de la fin. Ainsi on élimine déjà de nombreuses fautes d’inattention, d’accord, de conjugaison…

 

Ensuite, il ne vous reste plus qu’une solution : confier vos écrits à des professionnels (secrétaire indépendante, écrivain public,…) qui, eux, maîtrisent les mots et la langue française !

 

*imprim’écran

Ce qu'ils en ont pensé
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